Comment une batterie de moins d'1 MW participe à la flexibilité
Comment une batterie derrière le compteur de moins d’1 MW peut-elle participer à des mécanismes de flexibilité exigeant plus d’1 MW ?
Nous avions déjà abordé le sujet : une batterie de moins d’1 MW peut être valorisée sur les marchés de flexibilité.
Mais il faut entrer un peu plus dans le détail.
Ce que voit le réseau, ce n’est pas directement la batterie, mais ce qui se passe au niveau du compteur du site.
Autrement dit, il voit la puissance nette du site : consommation, production solaire éventuelle, charge ou décharge de la batterie.
L’agrégation pour atteindre la taille de marché requise
La participation à la plupart des mécanismes de flexibilité exige une puissance minimale d’1 MW.
Pour y participer, les sites dont la puissance variable est inférieure à 1 MW doivent donc être agrégés afin de constituer une entité de marché de taille suffisante.
C’est donc à la maille de ces entités agrégées que Nexen GridTech participe aux mécanismes de flexibilité.
Le pilotage de chaque site contribue à l’entité de flexibilité
Le pilotage de chaque batterie modifie la puissance nette de son site.
Cette puissance nette contribue ensuite à la puissance disponible de l’entité de flexibilité à laquelle le site est rattaché.
Pour permettre à des batteries de moins d’1 MW de participer aux mécanismes de flexibilité, Nexen GridTech doit maîtriser finement les flux énergétiques de chaque site : consommation, production solaire éventuelle, charge et décharge de la batterie.
Arbitrer entre optimisation locale et flexibilité agrégée
Le rôle de notre VPP est ensuite d’arbitrer entre deux objectifs : optimiser localement la consommation du site et mobiliser une partie de sa puissance au service de l’entité de flexibilité agrégée.
Écrivez-nous si vous avez des projets d’installation de batteries de moins d’1 MW et souhaitez étudier l’impact du pilotage de Nexen GridTech sur leur rentabilité.