Baisse du tarif de rachat du surplus solaire à 1,1c€/kWh : quel enseignement ?
Quel enseignement tirer de l’annonce de la semaine dernière sur la baisse du tarif de rachat du surplus solaire à 1,1 c€/kWh ?
Une chose est sûre : l’ancien modèle économique du solaire est bel et bien en train de disparaître.
Produire, autoconsommer une portion de la production, puis revendre passivement le surplus à un tarif suffisamment élevé pour sécuriser une partie de la rentabilité ne sera plus possible.
On pourrait alors penser que les nouveaux projets solaires devront désormais être exclusivement centrés autour de l’autoconsommation.
Cependant, si l’on ajoute une batterie pilotée intelligemment dans l’équation, cela n’est plus vrai.
Les projets solaires avec batteries doivent devenir intelligents pour pouvoir s’appuyer sur de nouveaux leviers de création de valeur.
L’optimisation de la consommation plutôt que la seule autoconsommation
L’autoconsommation reste intéressante, mais ce n’est pas la seule manière de faire des économies.
Il est aussi possible de charger la batterie lorsque l’électricité est moins chère pour la restituer plus tard au site. C’est d’autant plus intéressant lorsque les contrats de fourniture sont dynamiques.
La valorisation sur les marchés plutôt que la revente passive du surplus
La batterie peut aussi être pilotée en fonction des prix de marché : acheter de l’électricité quand elle est peu chère pour la revendre quand les prix sont plus hauts.
Elle peut également mettre sa puissance à disposition du réseau électrique et être rémunérée pour cela.
La valeur ne vient donc plus seulement de l’énergie solaire produite, mais de la manière dont le site est piloté.
La raison d’être de Nexen GridTech est justement d’accompagner les consommateurs dans cette révolution : notre solution de pilotage de batterie fait gagner le consommateur tout en le rendant acteur de l’équilibrage du réseau électrique.